PrEP Prévention VIH

PrEP Prévention VIH

Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte au sida, nous avons choisi de vous parler de la PrEP, une nouvelle méthode de prévention du VIH qui permet à une personne séronégative exposée au virus de prendre des antirétroviraux afin de réduire son risque d’infection.

Ce nouvel outil de prévention s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale de lutte au VIH, incluant les dépistages réguliers, les comportements sécuritaires, l’utilisation du condom, et le traitement précoce de toute personne dépistée infectée.

Drogues récréatives et antirétroviraux : un mauvais mélange?

Drogues récréatives et antirétroviraux : un mauvais mélange?

Certains médicaments fréquemment prescrits pour le traitement du VIH sont susceptibles de causer des interactions dangereuses lorsqu’ils sont pris avec des drogues récréatives. Les risques d’effets indésirables comprennent l’intensification des effets de la drogue, des risques de toxicité et éventuellement de surdose involontaire. Nous faisons ici un inventaire non exhaustif des principales interactions possibles.

Antirétroviraux et modifications de l’apparence physique

Antirétroviraux et modifications de l’apparence physique

Les personnes vivant avec le VIH ont souvent l’impression d’avoir pris du poids depuis le début de leur traitement, et associent ce changement à la prise d’antirétroviraux. Les ARV combattent efficacement le virus, mais il peut arriver, quoique de plus en plus rarement, qu’ils causent des effets indésirables en provoquant, par exemple, des modifications à l’apparence physique. Ces changements (accumulation de graisse en certains endroits, prise de poids) peuvent simplement être la conséquence du style de vie ou du vieillissement, comme c’est aussi le cas pour les personnes séronégatives.

Psychotropes et VIH

Psychotropes et VIH

Une étude récente a démontré que les personnes séropositives consomment davantage de médicaments psychotropes que les personnes séronégatives, dans une proportion respective de 55 % et de 30 %. Que vous soyez atteint ou non du VIH, l’usage de psychotropes ne doit jamais être pris à la légère. Connus pour provoquer des interactions médicamenteuses en cas de combinaison avec d’autres molécules, notamment avec les antirétroviraux, nous savons aussi qu’ils forment un très mauvais ménage avec les drogues récréatives.

Troubles du sommeil et VIH 

Troubles du sommeil et VIH 

Les troubles du sommeil peuvent avoir des conséquences plus ou moins graves sur notre bien-être psychologique et physique. La lassitude, l’irritabilité et le manque de concentration ou de motivation sont souvent le résultat d’une insomnie. Troubles du sommeil et VIH vont souvent de pair, mais ces troubles affectent également la population en général, dans une proportion de 25 % à 40 %.

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